photo by Ze Pascal Bride
Hamster 2026 – Une édition à bout de souffle ?
Les organisateurs annoncent une pause en 2027…
Bienvenue dans la Forêt-Noire : le premier pétard à 18 % (et plus si affinités) donne le ton. Il fera 37,2 °C sous le soleil !
Je ne sais pas si c’est le hasard de ma trace ou mon cerveau qui fait une fixation, mais sous un soleil de plomb, entre deux côtes, je me surprends à compter les bassins publics, nichés au fond des vallées ou suspendus à flanc de montagne.
080
Contre toute attente, avec le peu de jus qui me reste sous cette chaleur écrasante, c’est dans l’ascension du Hohlohturm que je rejoins ce qui ressemble à un hamster.
080
Le dos courbé, il pédale avec une élégance désespérée, vêtu de sa belle veste PAS Normal Studios et d’une tenue assortie avec soin. Je me place à ses côtés et tente d’engager la conversation… en vain. Les écouteurs vissés sur les oreilles, il écoute un podcast sur le monde marin – rafraîchissant, au moins !
Au CP2, je marque une pause ; il passe, indifférent, et disparaît.
Plus bas dans la vallée, je m’arrête pour remplir mes bidons dans une station-service. 080 est là, rivé à son smartphone. Je m’approche et m’enquiers de son état : « Tout va bien ? » Un merci poli, glacé, et me voilà rembarré. 080 n’a pas l’humeur sociable aujourd’hui… Moi non plus, d’ailleurs : une nuit blanche la veille, la chaleur, la fatigue…
Freudenstadt, une fois n’est pas coutume : la Deutsche Bahn m’attend pour me ramener dans mes pénates. Demain, ce sera piscine !
Bienvenue dans la Forêt-Noire : le premier pétard à 18 % (et plus si affinités) donne le ton. Il fera 37,2 °C sous le soleil !
Je ne sais pas si c’est le hasard de ma trace ou mon cerveau qui fait une fixation, mais sous un soleil de plomb, entre deux côtes, je me surprends à compter les bassins publics, nichés au fond des vallées ou suspendus à flanc de montagne.
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Contre toute attente, avec le peu de jus qui me reste sous cette chaleur écrasante, c’est dans l’ascension du Hohlohturm que je rejoins ce qui ressemble à un hamster.
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Le dos courbé, il pédale avec une élégance désespérée, vêtu de sa belle veste PAS Normal Studios et d’une tenue assortie avec soin. Je me place à ses côtés et tente d’engager la conversation… en vain. Les écouteurs vissés sur les oreilles, il écoute un podcast sur le monde marin – rafraîchissant, au moins !
Au CP2, je marque une pause ; il passe, indifférent, et disparaît.
Plus bas dans la vallée, je m’arrête pour remplir mes bidons dans une station-service. 080 est là, rivé à son smartphone. Je m’approche et m’enquiers de son état : « Tout va bien ? » Un merci poli, glacé, et me voilà rembarré. 080 n’a pas l’humeur sociable aujourd’hui… Moi non plus, d’ailleurs : une nuit blanche la veille, la chaleur, la fatigue…
Freudenstadt, une fois n’est pas coutume : la Deutsche Bahn m’attend pour me ramener dans mes pénates. Demain, ce sera piscine !